

ArtDo
Artiste DAWO
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fondation ArtDo foundation Fondation privée 0769.253.847
The way to /of art & La voie vers / de l'art
Si la transcendance d'un geste créatif peut suspendre l'absurdité,
Rien, fut-ce la beauté, ne pourrait nous en sauver.
Artiste : Nishida
Il y va en notre étant de l'Être et du Néant
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Le séminaire d'été 2027 :
Transmission & partage & cheminement
des pensées essentielles vécues
lors de mes séminaires au Japon en 2026
Afin de sonder nos abîmes, de se quitter soi-même
en écoutant la pulsation du soi soku non soi
retrouvons-nous
du vendredi 14 au vendredi 21 août 2027
en éprouvant au jour de votre propre parcours de vie
les pensées, les vécus, les moments événementiels
qui se sont donnés lors de mes 4 séminaires au Japon de mai à juillet 2026
Investir le corps, la main, l'énergie pour que s'y entrelacent l'encre, le pinceau, le papier
et nos zones de clair-obscur...
Abime (abgrunt) :
Apparenté au concept de « fond » (grunt), le terme d'« abime » désigne ce qui. en Dieu aussi bien qu'en l'homme, échappe à toute saisie immédiate de la conscience. On pourrait dire qu'il s'agit d'une transcendance intérieure constitutive de l'être même en sa réalité essentielle la plus concrète.
Abandon, abandonner, abandonner (s') ( gelâzenheit, lâzen, sich lâzen) :
Les termes apparentés au verbe simple lâzen revêtent une singulière importance dans l'anthropologie spirituelle de Maître Eckhart. L'acte qu'ils désignent est proche, quant au sens, de la ledicheit (déprise) et surtout de l'abegescheidenheit (détachement), attitude-clef de cette mystique.
Le terme d'« abandon », pour être entendu dans ce sens décidément ontologique, doit être lavé de toute démission paresseuse qui s'en remettrait à un autre de la responsabilité à l'égard de soi-même. L'être vraiment « abandonné » est bien plutôt celui qui s'est suffisamment quitté lui-même, dans l'immédiateté de son désir. pour coïncider avec ce qui le constitue dans la vérité de son propre fond.
Le vocabulaire de Maître Eckhart - Gwendoline Jarczyk & Pierre-Jean Labarrière





Sept journées en résidentiel ; l'ouverture d'un espace-temps ; confrontation à des possibles ; confrontation à / rencontre d'une phrase, d'une pensée, d'un transconcept ; entrelacs de vécus évènementiels au Japon et les vôtres ; découvrir la puissance créatrice de nos corps ; immersion dans la nature : ses bois, sa rivière... ; observer, écouter, se transformer ; expérimenter l'encre, le papier, le pinceau ; composer des haïku ; éprouver les vides et les pleins...
afin
d'expérimenter un désencombrement du moi...
d'entrer en résonance avec un ailleurs,
d'oser... de l'autrement,
de sonder nos abîmes, de nous y intonner
de nous abandonner...
de tenter les sources et les souffles
de questionner le "soi soku non soi " nishidien
de méditer les dimensions du vide, du rien, du néant
de dévoiler le palimpseste cognitivo-émotionnel de nos vies
(Les textes seront projetés en langue anglaise mais traduits.)

5550-Vresse /Semois Belgique
Rue Albert Raty, 72



Coût de ce séminaire de 7 jours et 7 nuits :
895 € en chambre simple
785€ en chambre double
650€ si vous logez à l'extérieur
(Amenez drap, housse, savon... ) Chaque chambre possède une salle de bain privée. A votre disposition, une grande cuisine. Inscriptions limitées.
Pour participer à ce séminaire d'été :
Dès le 2 janvier 2027, envoyez un email artdofoundation@gmail.com pour vérifier s'il reste de la place. Versez ensuite sur le compte
ARTDO : ING : BE06 3632 1240 8822
l'acompte de
350 € pour une chambre single
300 € pour une chambre double
250 € si vous logez à l'extérieur
avec la mention
"Séminaire d'été + le ou les noms
Seul le versement valide votre inscription.
Le solde est à verser pour le 5 juillet 2027
Artistes et Auteurs médités :
Lee Ufan, Tadao Ando, Lafcacio Hearn, Pierre Loti, Daichi Koboyasi, Arne Godel, Nakamura Nobuko, W.G. Aston, D.T. Suzuki, Hui-Neng, Shinran, Maître Eckhart, Kazuaki Tanahashi, Ichiro Ozawa, Dawo, Toko Shinoda, Teddy Peix, Natsume Soseki, Heidegger, J.L. Chrétien, Rûmi, Shoji Fuki, Nishida, Nishitani, Bashô, Kuki, Ishu, Kazuo Katane, R.M. Rilke, Shiraga, Nobuo Sekine, Merleau-Ponty

Spring is passing.
The birds cry, and the fishes’ eyes are
With tears. BASHÔ
The poet has an obligation to dissect his own corpse and reveal the symptoms of its illness to the world.
There are various ways to achieve this, but the most successful immediate one is to try jotting everything down in seventeen-syllable haiku form, with whatever words spring to mind.
The haiku is the simplest and handiest form of poetry…
SOSEKI - Kusamakura
